Le marché noir - micro-édition indépendante et arts imprimés.




 Double-six
Une édition made in Marché Noir pour les flambeurs de tout poil et les amateurs de hasard. Pas moins de 18 artistes ont réalisé des images pour ce coquet graphzine. Seulement voilà, comment l’obtenir ? En jouant ! Tentez votre chance aux dés pour ramasser le gros lot ! Pas de perdant, tous les participants pourront repartir avec une partie de l’édition de 36 pages à assembler sur place.





 Après la mort, après la vie. Addendum.
Une odyssée qui se déroule dans l'opacité d'une nuit hantée par la folie, striée de flashs narratifs, de blancs, de souvenirs. Le monde imaginaire du Docteur A et de l'Infirmier O a été imaginé par Adolpho Avril et Olivier Deprez. Adolpho Avril vit à l'hopital psychiatrique de Lierneux en Belgique et est l'un des artistes de « La S grand atelier », un lieu de référence dans l'art outsider contemporain. Olivier Deprez vit à Rogues dans les Cévennes. Historiographiste, cinégraveur, membre de Frémok, il est aussi l'un des opérateurs du collectif WREK.


 Traces & tracés
Une exposition inédite qui présente le travail de 4 artistes partageant un désir commun de raconter. 4 processus de réflexion et d'écriture sont ici mis en regard à travers les différents supports micro-éditoriaux qu’ils expérimentent pour mettre en forme et rendre publiques les pensées quotidiennes de leurs auteurs : estampes, éditions, fresques.
Camille Bondon / Edie. / Éléonore Hérissé / Katjastroph


Et quelques vues du Marché noir http://www.lemarchenoir.org/index.php
FESTIVAL de la micro-édition indépendante et des arts imprimés.






38e Estivales Photographiques du Trégor

38e Estivales Photographiques du Trégor
« C’est encore moi »







Gilbert Garcin, le doyen de ce joyeux cénacle, avait déjà croisé notre route il y a plus de quinze ans à l’entame d’une carrière singulière commencée sur le tard mais pour parodier Brassens, « l’âge ne fait rien à l’affaire, quand on est bon, on est bon » ! Et Mister G est doué assurément qui sous le couvert de l’humour - noir parfois - et de l’absurde met le doigt sur nos petits travers et sur la tragicomédie du quotidien. Point de Narcisse chez lui... ou alors un Narcisse adepte de l’autodérision !

 


Benoît Luisière, troquant son réflex contre la blouse du boucher ou le costume du professeur, devient Pierre, Paul ou Jacques... en un mot n’importe qui et tout un chacun. Y a-t-il après tout meilleure solution pour comprendre son voisin et l’accepter que de prendre sa place, ne serait-ce que quelques instants ?

 






Indien, plus vrai que nature, Olivier Culmann l’est devenu. De ce pays où il a passé de longs mois, il ne ramène qu’un portrait, le sien ! Mais le sien mis à toutes les sauces d’une société cloisonnée à l’extrême et difficile à appréhender sans la patience et la retenue dont l’auteur fait preuve dans tous ses projets photographiques au long cours.






De son peu d’attrait pour la direction de modèle, Kourtney Roy va faire un atout, passant des deux côtés du miroir, elle réalise sous la double casquette de l’actrice et de la metteuse en scène, entre mode et art, des films à image unique, d’étranges untitled film stills (*).
















Du conteur au maître papetier, de l’ébéniste au restaurateur, du styliste à l’homme de théâtre... ils sont plus de 700 à avoir répondu à l’appel de Marc Lathuillière et de son Musée national. Et curieusement, ils ont tous accepté de ne plus dire c’est encore moi, mais de jouer un rôle, le leur ou plutôt celui de la profession qu’ils représentent, partiellement cachés derrière le masque souple que leur impose l’auteur. A noter la présence dans l’exposition d’une dizaine de portraits récents réalisés en mai 2016 dans les environs de Lannion.










 Son Histoire de France avait fait halte à l’Imagerie pour Humour et dérision lors des Estivales 2003, clins d’œil de pâte à modeler qui traversaient les siècles, nous remettant en mémoire les temps forts de notre histoire. Cette fois-ci c’est le monde que nous fait visiter Muriel Bordier avec ses Bons baisers intemporels où son petit personnage toujours identique à lui-même, chemisier blanc, pantalon noir, s’incruste, souriant, au milieu de touristes s’adonnant à la plus commune des occupations, la photo-souvenir.